J'ai lu un article de Wealthsimple sur la diversification et suis allé vérifier mon propre portefeuille
Le magazine de Wealthsimple a un bon résumé de ce que « diversifié » veut vraiment dire. Ça m'a poussé à fouiller dans mon propre compte de placements gérés pour voir si le mien tient la route.
J'ai toujours utilisé le mot « diversifié » comme la plupart des gens probablement — comme synonyme de « je possède plus d'une action ». Un article du magazine de Wealthsimple intitulé How Do I Diversify, Anyway? m'a fait réaliser que j'utilisais ce mot pas mal à la légère, alors je suis allé regarder ce qu'il y a vraiment dans mon propre portefeuille.
Ce que l'article avance réellement
L'article commence en citant Ray Dalio, qui qualifie la diversification de « Saint Graal de l'investissement » — son idée étant que détenir des actifs qui ne bougent pas tous ensemble est une des rares façons d'augmenter ses rendements sans augmenter son risque. (Il note aussi que Charlie Munger trouve ça surestimé, ce que j'ai apprécié — tout le monde n'est pas d'accord, et l'article ne prétend pas le contraire.)
La partie qui a vraiment changé ma façon d'y penser, c'est l'exemple géographique : au cours des 50 dernières années, les actions américaines, japonaises et canadiennes ont chacune dominé à tour de rôle différentes décennies, et personne ne savait à l'avance laquelle ce serait. Un portefeuille réparti entre toutes ces régions a mieux résisté que de miser sur le marché du moment qui était en vogue.
Ce qui a aussi retenu mon attention, c'est que l'article présente de vrais modèles de répartition plutôt que de simplement dire « diversifiez-vous » sans plus de détails — le modèle Swensen de la dotation de Yale (environ 30 % actions domestiques, 15 % actions étrangères, 20 % FPI, 30 % obligations/TIPS, 5 % marchés émergents), le portefeuille à trois fonds plus simple (environ un tiers chacun en actions domestiques, actions internationales et obligations), et le classique 60/40 actions-obligations. Aucun n'est présenté comme LA bonne réponse — la conclusion de l'article, c'est que le bon mélange dépend de votre propre horizon de placement et de votre tolérance au risque.
Alors j'ai vérifié ce que je détiens vraiment
J'utilise les placements gérés de Wealthsimple pour mon REER, avec le portefeuille Classique, et avant de lire cet article, je n'avais honnêtement jamais ouvert le détail des avoirs pour voir ce qu'il y a dedans au-delà de « un paquet de FNB ». Il s'avère que ça fait déjà à peu près ce que l'article décrit — un mélange de FNB d'actions canadiennes, américaines et internationales, plus un FNB obligataire, pondéré selon le niveau de risque que j'ai indiqué, et rééquilibré automatiquement dès que la répartition réelle s'écarte de la cible. Ce n'est identique à aucun des trois modèles nommés, mais c'est la même idée de base : ne pas laisser un seul pays ou une seule catégorie d'actifs décider de tout le résultat.
Ce que j'en retiens, ce n'est pas une raison de changer quoi que ce soit — c'était plutôt rassurant de confirmer que le côté « configurez et oubliez » des placements gérés n'est pas juste un argument marketing, il y a une vraie répartition derrière. Si vous utilisez plutôt Trade et choisissez vos propres FNB, ça vaut la peine de prendre 10 minutes pour vérifier votre propre compte pour la même raison : c'est facile de croire qu'on est diversifié parce qu'on possède cinq titres, alors qu'en réalité ces cinq titres bougent tous ensemble.
Si vous n'avez pas encore ouvert de compte de placements gérés et que vous voulez le même arrangement auto-diversifié et auto-rééquilibré que j'utilise pour mon REER, la carte ci-dessus contient l'offre de parrainage qui m'a permis de commencer.
Ceci reflète mon opinion personnelle et ne constitue pas un conseil financier — consultez mon avis complet pour plus de détails.
Source : Wealthsimple